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ÇÝÊÑÇÖí Le livre noir de la psychanalyse

Le livre noir de la psychanalyse
Catherine Meyer
Sortie le 1er septembre 2005
La France est - avec l’Argentine- le pays le plus freudien du monde.
Cette situation nous aveugle : à l’étranger, la psychanalyse est devenue marginale. Son histoire officielle est mise en cause par des découvertes gênantes. Son efficacité thérapeutique s’avère faible. Sa pertinence en tant que philosophie est contestée. Ses effectifs sont en chute libre. La psychanalyse a été vécue par la génération de mai 68 comme un vent de liberté. Mais les insurgés d’hier sont devenus des gardiens du temple, soucieux de leur position dominante à l’université, à l’hôpital et dans les médias.
Pourquoi refuser en France le bilan critique que tant d’autres nations ont dressé avant nous ? Le Livre noir de la psychanalyse propose une enquête à plusieurs voix, vivante et accessible à tous. Quarante auteurs parmi les meilleurs spécialistes du monde ouvrent un débat nécessaire.
Ils sont historiens, philosophes, psychologues, médecins, chercheurs et même patients. Freud a-t-il menti ? La psychanalyse guérit-elle ? Est-elle la meilleure façon de comprendre ce que nous sommes ? Comment éduquer nos enfants hors de la peur de « mal faire »? Que penser des autres thérapies?
Le livre noir de la psychanalyse dresse le bilan d’un siècle de freudisme. Un ouvrage international de référence pour tous ceux qui s’intéressent à l’humain et au psychisme.
Date de publication : septembre 2005
830 pages
Prix : 29,80 €

Communiqué de presse

Mikkel BORCH-JACOBSEN

Figure cosmopolite, Mikkel Borch-Jacobsen est danois, français et américain. Après des études de philosophie avec Philippe Lacoue-Labarthe et Jean-Luc Nancy, il passe sa thèse sur Le Sujet freudien et enseigne au département de psychanalyse de Vincennes, bastion de Lacan (1975-76). Il part pour les États-Unis en 1986, où il est encore aujourd’hui professeur de littérature comparée à l’Université de Washington.
Il est l’auteur de 7 livres traitant de psychanalyse et d'histoire de la psychiatrie, traduits en 6 langues, dont Lacan, le maître absolu (Flammarion, 1990), aujourd’hui devenu un classique, et Anna O. une mystification centenaire (Aubier) qui a suscité
une vive polémique au moment de sa sortie en 1995.
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Jean COTTRAUX _
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Jean Cottraux, psychiatre des hôpitaux, dirige l'Unité de
traitement de l'anxiété au CHU de Lyon. Il a consacré plus de
trente-cinq ans à ceux qui souffrent de troubles anxieux. Il
s'est formé aux thérapies comportementales et cognitives
(TCC) en Angleterre et aux Etats-unis.
Chargé de cours à l'Université Lyon 1, il y a créé un diplôme
universitaire de TCC en 1981, qui a formé plus d’un millier
d'étudiants.
Il est l'auteur de plusieurs livres de référence et d'ouvrages de vulgarisation à succès
comme La répétition des scénarios de vie (Odile Jacob, 2001).
Il a participé en 2004 à l'étude de l’INSERM « Trois thérapies évaluées » confiée par
la Direction générale de la Santé. Il a récemment publié Les visiteurs du soi. A quoi
servent les psys ? (Odile Jacob, 2004). _
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Didier PLEUX_
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Didier Pleux est docteur en psychologie du développement,
psychologue clinicien et directeur de l’Institut français de
thérapie cognitive.
Après avoir fait ses armes auprès de jeunes délinquants, il
s’est formé aux thérapies cognitives avec Albert Ellis, figure de
proue du cognitivisme moderne depuis les années 1960.
Devenu chef de service éducatif en 1981, avec le titre de
psychologue clinicien, il démissionne en 1984 suite à des
désaccords avec les psychothérapeutes de l’institution liés à la
mainmise de la psychanalyse sur l’éducatif au quotidien.
Il effectue alors un séjour aux USA, où sa rencontre avec les psychologues cognitivismes et notamment Albert Ellis le transforme durablement. De retour en France, il décide d’ouvrir un cabinet de consultation psychologique, qui devient
L’Institut Français de Thérapie Cognitive, seul organisme de formation agréé par l’équipe d’A. Ellis.
Ses travaux portent sur le rapport entre l’acceptation de la frustration (ou principe de réalité) et l’épanouissement humain. Il est l’auteur de trois livres aux éditions Odile Jacob, « Peut mieux faire » : remotiver son enfant à l école (2001), De l’Enfant roi à l’enfant tyran (2002) et Manuel d’éducation à l’usage des parents des parents d’aujourd’hui (2004). _
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Jacques VAN RILLAER
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Professeur de psychologie à l'Université de Louvain-la-Neuve
et à l’Université St-Louis de Bruxelles, Jacques Van Rillaer
pratique depuis près de quinze ans les thérapies comportementales et cognitives.
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psychologues et psychiatres. Il est, depuis, l'auteur d'une dizaine d'ouvrages dont le dernier, Psychologie de la vie quotidienne (Odile Jacob, 2003).
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Les autres collaborateurs _
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Médecin et chef du service de pédopsychiatrie au CHRU de Tours, Catherine Barthélémy est pionnière d’une nouvelle conception de l’autisme. Expert du comité Autisme Europe, elle a créé (avec Gilbert Lelord) une thérapie d’échange et de développement qui fait autorité dans le monde. Elle est également responsable de l’Unité de recherche INSERM qui cherche à établir dans l'autisme les relations qui existent entre les anomalies comportementales et cognitives et les dysfonctionnements neuronaux sous-jacents. Docteur en physiologie, elle y développe des méthodes originales d'évaluation neuropsychologiques et d'explorations anatomo-fonctionnelles en favorisant au maximum le développement
des explorations non-invasives, applicables à l'enfant selon trois axes :
développement neuropsychologique, maturation cérébrale normale et pathologique, thérapeutique.
Diplômé en médecine de l’Université de Yale, Aaron Beck est reconnu par ses pairs comme « l’une des dix personnes qui ont changé le visage de la psychiatrie américaine ». Il est célèbre dans le monde entier pour avoir mis au point et diffusé les « thérapies cognitives » qui sont aujourd’hui les psychothérapies les plus enseignées à l’Université et les mieux validées par la recherche. C'est en essayant de traiter des patients déprimés par la psychanalyse qu'il sera amené à remettre en question le bien-fondé des hypothèses freudiennes qui étaient en vigueur jusqu'alors, durant les années 1950, dans le milieu médical. Professeur Emérite au département psychiatrie de l’Université de Pennsylvanie, il mène, depuis 1959, des recherches sur la dépression, l’anxiété, les troubles de la personnalité, les dépendances, le suicide, etc. Il a publié 450 articles et écrit 17 livres. Son Académie de Thérapie Cognitive est à Philadelphie.
Madeleine Beaudry est professeur titulaire à l’École de service social de l’Université Laval, à Québec. Depuis quinze ans, son enseignement et ses recherches portent sur les relations conjugales et familiales. Sur le plan de la recherche, elle s’est
particulièrement intéressée à la prévention des conflits conjugaux, au divorce, à l’organisation de la garde des enfants qui s’en suit, et à la « recomposition » du couple et de la famille, recherches pour lesquelles elle a obtenu plusieurs subventions d’organismes canadiens et québécois. Ses résultats ont été publiés dans des revues scientifiques nationales et internationales et présentées dans de nombreux congrès. Ce travail lui a permis de superviser de nombreux étudiants et étudiantes dans leurs recherches de maîtrise et de doctorat. Par ailleurs, elle a donné plusieurs sessions de formation tant au Québec qu’en Europe. Avant sa venue à l’Université Laval, M. Beaudry a exercé pendant quinze ans comme travailleuse sociale psychiatrique auprès des individus, des couples et des familles, à l’Hôpital Louis-H. Lafontaine de Montréal. Enfin, elle est co-auteure avec Jean-Marie Boisvert des livres Psychologie du couple (Éditions du Méridien, 1988) et S’affirmer et communiquer (Éditions de l’Homme, 1991).
Jean-Marie Boisvert est professeur titulaire à l'École de psychologie de l'Université Laval dans la ville de Québec, où il enseigne depuis quinze ans. Auparavant, il a travaillé pendant vingt ans comme psychologue clinicien à l'Hôpital Louis-H. Lafontaine, un hôpital psychiatrique de la ville de Montréal (Québec) et a été professeur au Département de psychologie de l'Université du Québec à Montréal. Il a supervisé le travail clinique de plusieurs étudiants en psychologie et internes en psychiatrie. Il a également supervisé des mémoires de maîtrise et des thèses de doctorat de plusieurs étudiants en psychologie. Il est spécialisé en thérapie de couple et dans l'intervention psychologique auprès de personnes souffrant d'anxiété sociale. À ce titre, il a donné plusieurs sessions de formation en Europe comme au Québec. Il a obtenu plusieurs subventions de recherche, écrit de nombreux articles de recherche et fait des présentations scientifiques dans des congrès internationaux. De plus, il a été cofondateur et éditeur de la revue Science et Comportement. Enfin, il est co-auteur avec Madeleine Beaudry de deux livres intitulés S'affirmer et communiquer et Psychologie du couple.
Filip Buekens est philosophe à Université de Tilburg (Pays-Bas). Ses domaines de prédilection sont la philosophie analytique du langage (Davidson, Kripke, Kaplan, Perry) et celle de la conscience. Enfin c’est un spécialiste de la logomachie lacanienne.
Actuellement professeur émérite à Université de Berkeley en Californie, Frederick Crews a été dans ces jeunes années un ardent défenseur de la cause psychanalytique, avant de s’en détourner progressivement. Comptant aujourd’hui parmi les célèbres critiques de la tradition freudienne, il est l’auteur de nombreux ouvrages très controversés aux Etats-Unis, dont Memory wars : Freud legacy in dispute et Unauthorized Freud : Doubters confront a legend. En 1993, son article «The Unknown Freud » (Freud inconnu), publié dans The New York Review of Books, a suscité une polémique sans précédent dans l’histoire de ce magazine. Il est également reconnu comme un grand essayiste littéraire.
Frank Cioffi est philosophe et historien des sciences à l’Université du Kent, Canterbury. Au début des années 1970, ce spécialiste de Wittgenstein, fit des découvertes étonnantes sur l’une des pierres d’angle de l’édifice freudien (la théorie de la séduction). Son émission à la BBC a suscité une énorme polémique en Grande-Bretagne : Freud était-il un menteur ? Il porte sur la psychanalyse le regard de l’épistémologue. Il est notamment l’auteur de Freud and the question of pseudoscience.
Psychiatre d’origine suisse, Jean-Jacques Déglon se consacre, depuis trente-cinq, aux toxicomanes. C'est le premier médecin à avoir pensé l’utilisation des produits de substitution, notamment le chlorhydrate de méthadone dès le début des années 1970. Après plusieurs mois dans des conditions souvent sordides, aux côtés de jeunes gens devenus gravement toxicomanes, le Docteur Déglon accepte en 1970 le premier poste spécialisé en médecine des addictions à l'Institut de médecine sociale et préventive de l'Université de Lausanne. Il crée alors les premiers centres d'accueil
ambulatoires et résidentiels pour toxicomanes.
Déçu par l’inertie des institutions psychiatriques, il s'installe en privé en 1976 et développe les premières prises en charge avec la méthadone qui connaissent un succès immédiat. Il devient ainsi un pionnier des traitements de substitution qu'il va développer tout au long de sa carrière. Il crée la Fondation Phénix, sans but lucratif, qui gère actuellement à Genève cinq programmes de prises en charge médicopsychosociales pour les patients dépendants des drogues ou de l'alcool. En reconnaissance de son oeuvre, il a reçu en 1998 aux Etats Unis le prestigieux Nyswander Dole Award, décerné par l'American Methadone Treatment Association.
Le Paolo Picchio Award lui a été attribué en Italie en 2003. L’année suivante, il a reçu le Chimera Award de la part de l’European Opiate Addiction Treatment Association.
Albert Ellis est reconnu par ses pairs comme l'un des psychologues les plus influents du XXe siècle et comme l'une des autorités mondiales dans le domaine de la psychothérapie. Aujourd’hui âgé de 93 ans, il est l’auteur de près de 70 ouvrages.
Ancien psychanalyste, il est à l’origine, dans la fin des années 50, des premières thérapies cognitives. Il a créé l’Institut REBT qu’il dirige toujours à New York. Il commence une carrière de psychanalyste en 1947, après un doctorat à l'Université de Columbia et une analyse didactique avec Richard Hulbeck. Mais sa foi en la psychanalyse s'émousse rapidement. Il s'aperçoit qu'en étant plus actif dans sa pratique, en donnant des interprétations et des conseils, ses patients progressent beaucoup plus que lorsqu'il reste un thérapeute passif. En 1955, Ellis abandonne totalement la psychanalyse et se concentre sur la façon dont on peut modifier le comportement des gens en les confrontant à leurs croyances irrationnelles. Il publie son premier livre en 1957, How to live with a neurotie ? (Comment vivre avec un névrosé ?), suivi de plus de 70 ouvrages. Il signe quelque 600 articles dans diverses revues professionnelles. Aujourd'hui, il exerce toujours en privé à son REBT Institute (Institut de Psychothérapie Comportementale Emotive Rationnelle) de New-York, et consacre une large part de son temps à des activités de formation aux États-Unis et dans le monde.
Diplômé de physique en 1958, Allen Esterson a longtemps enseigné la physique et les mathématiques au Colleges of Further Education de Londres. Il est l’auteur de Seductive Mirage : An Exploration of the Work of Sigmund Freud.
Docteur en psychologie, diplômé de l'Université d'Atlanta où elle a enseigné plusieurs années, Violaine Guéritault est une spécialiste du syndrome du burn-out, c’est-à-dire un état de fatigue extrême consécutif à l'accumulation de stress et conduisant à l'épuisement des réserves intérieures d'un individu. Jusqu'ici, le concept n’avait é appliqué qu’aux milieux professionnels, notamment hospitaliers.
Mais Violaine Guéritault, psychologue ayant elle-même deux enfants, jette un pavé dans la mare en expliquant que les mères, et pas seulement celles qui travaillent, présentent tous les symptômes du cadre stressé ou de l'infirmière surchargée. Elle est actuellement consultante dans une société de conseil aux entreprises sur les thèmes du burn-out et du stress au travail. Elle est l’auteur de La fatigue émotionnelle et physique des mères (Odile Jacob, 2004).
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Emilie Hermant s’est initiée « sur le tas » à la sociologie des sciences en étant, sept années durant, assistante de Bruno Latour au Centre de sociologie de l’innovation à l’Ecole des Mines de Paris. Également photographe, elle a alors cosigné avec Bruno Latour le livre de texte et d’images Paris ville invisible (La Découverte/Les empêcheurs de penser en rond, 1998). Prise d’un très vif intérêt pour l’ethnopsychiatrie, elle rejoint l’équipe de Tobie Nathan dont elle devient l’assistante,
avant de prendre les fonctions de coordinatrice du Centre Georges Devereux (Université Paris 8), tout en menant des études de psychologie. Elle est aujourd’hui psychologue clinicienne et travaille notamment auprès de populations socialement marginalisées. Elle est l’auteur de Clinique de l’infortune (Les Empêcheurs de penser en rond, 2004) qui rend compte d’expériences de psychothérapies menées
avec des personnes en situation de détresse sociale.
Allan Hobson est professeur de psychiatrie à la Harvard medical School et directeur du laboratoire de neurophysiologie au Massachusetts Mental Health Center.
Spécialisé dans l’étude des rêves, Hobson s'emploie à montrer que la théorie freudienne ne peut être maintenue devant les progrès de la neurophysiologie et propose un point de vue réellement novateur mais non réductionniste de l'activité onirique. Il propose une hypothèse qui rend compte des états de l'organisme pendant le sommeil paradoxal et du résultat de cette activité : les scénarios de rêves recueillis. Considéré comme le Michel Jouvet anglais, il est l’auteur notamment du
Cerveau rêvant (Gallimard, 1988).
Han Israëls enseigne la psychologie judiciaire à l'Université de Maastricht après avoir enseigné l'histoire de la psychologie à l'Université d'Amsterdam. Pendant une vingtaine d'années, il a étudié l'histoire de la psychanalyse. Sa thèse de doctorat portait sur le cas Schreber, publié en France sous le titre Schreber, Père et fils (Le Seuil, 1986). En 1993, il a publié, en néerlandais, un ouvrage très documenté sur la naissance de la psychanalyse Het geval Freud (Le cas Freud). Enfin, en 1999, les éditions Bert Bakker (Amsterdam) ont publié un recueil de 18 de ses articles sur Freud et la psychanalyse : De Weense kwakzalver. Honderd jaar Freud en de freudianen (Le charlatan de Vienne. Cent ans de Freud et les freudiens).
Diplômé de l’Université de Californie et docteur en médecine, Patrick Légeron est actuellement médecin psychiatre à l’Hôpital Sainte Anne à Paris. Spécialiste des troubles anxieux et du burn-out, il dirige également Stimulus, une société de conseil en gestion de stress destiné aux entreprises, où il réfléchit aux turbulences émotionnelles vécues dans le monde du travail ; il est l’auteur de Le stress au travail (Odile Jacob, 2001 ; Poche, 2003). Enfin il est rédacteur en chef du Journal de thérapie comportementale et cognitive (Editions Masson).
Diplômé en Science, Malcolm Macmillan est actuellement président de la Société internationale pour l’Histoire des Neurosciences, et professeur à l’école de psychologie de l’Université de Deakin (Australie). Dans ses travaux, il confronte la psychanalyse aux neurosciences. Il est notamment l’auteur de Freud evaluated : The completed Arc et An odd kind of fame : stories of Phineas Gage, considéré comme l’une des plus originales contributions à l’histoire des neurosciences, qui lui vaut de nombreux prix.
Psychanalyste d'origine américaine, Patrick Mahony vit au Québec depuis trente ans et a enseigné durant toute cette période à l'Université de Montréal. Il est membre de la Société royale de psychanalyse du Canada et lauréat d'une bourse
Killam. Exégète et critique de Freud, de l'homme aussi bien que de son oeuvre, il a renouvelé l'interprétation de la psychanalyse et secoué l'institution psychanalytique.
L'examen minutieux auquel il soumet les grandes études de cas de Freud fait date, et ses efforts pour soustraire la pensée à l'idéalisation dit fondateur résonnent comme un choc. Ses recherches récentes portent sur des études de cas faites par le médecin autrichien du XXe siècle et surtout sur le fameux cas de Dora, une adolescente affligée de quintes de toux hystériques à la suite d'un traumatisme sexuel subi à l'âge de 13 ans. Il est notamment l’auteur de L'homme aux loups (Éditions PUF, 1995), et de Dora s’en va (Les empêcheurs de tourner en rond, 2001).
Tobie Nathan est professeur de psychologie clinique et pathologique à l'Université de Paris-VIII. Il crée en 1993 le Centre Georges Devereux, en hommage à l’initiateur de l’ethnopsychiatrie - qui explique que la maladie mentale s’exprime et se soigne différemment selon les cultures-, dont il poursuit les travaux. Il dirige la revue Ethnopsy, l'Institut de l'enseignement à distance de Paris-VIII, et est expert auprès des tribunaux. En 2003, il est responsable de la délégation pour l’Afrique des Grands Lacs de l’Agence Universitaire de la Francophonie à Bujumbura (Burundi). Depuis le 1er janvier 2004, il est Conseiller culturel auprès de l’Ambassade de France à Tel Aviv. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont Nous ne sommes pas seuls au monde (Les empêcheurs de penser en rond, 2001), L'influence qui guérit (Odile Jacob, 1994) et Éléments de psychothérapie (Odile Jacob, 1998). Il est également romancier et a publié trois romans et, en collaboration, une pièce de théâtre.
Docteur en médecine et sciences humaines, Antoine Pelissolo est actuellement psychiatre à l’hôpital de La Salpêtrière à Paris. Il est co-responsable de l’Unité CLICC (Clinique d’Investigation des Comportements et des Cognitions) au sein du service de psychiatrie, qui évalue et prend en charge des problèmes psychopathologiques très divers, de l’adolescent au sujet âgé, en hospitalisation de jour uniquement. Intégration des méthodes thérapeutiques les plus adaptées aux situations individuelles (psychothérapies, traitements médicamenteux, autres activités thérapeutiques), et développement de prises en charge innovantes (Thérapies en Réalité Virtuelle, réhabilitation cognitive, thérapies comportementales et cognitives intensives, etc.). Membre de l’Unité de recherche CNRS du Pr Roland Jouvent (« Vulnérabilité, adaptation et psychopathologie »), il participe également à plusieurs programmes de recherche sur notamment l’évaluation de la personnalité et de l’anxiété, le traitement des phobies par la Réalité Virtuelle, le traitement des troubles obsessionnels-compulsifs par électro-stimulation intra-cérérable, l’épidémiologie des troubles psychiatriques et de l’utilisation des médicaments psychotropes.
Philippe Pignarre a travaillé dix-sept ans dans l’industrie pharmaceutique, d’abord au sein des Laboratoires Delagrange, puis de Synthélabo et de Sanofi-Synthélabo.
De cette expérience, il en a tiré une critique virulente des dérives de l’industrie pharmaceutique. Il dirige aujourd’hui la maison d’édition Les Empêcheurs de penser en rond. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, dont notamment aux éditions La Découverte, Qu’est-ce qu’un médicament ? Un objet étrange entre science, marché et société (1997), Comment la dépression est devenue une épidémie (2001),et Le grand secret de l’industrie pharmaceutique (2003 ; Poche, 2004). Il a récemment publié avec François Dagognet, 100 mots pour comprendre les médicaments.
Comment on vous soigne, (Les Empêcheurs de penser en rond, 2005).
Journaliste d’investigation basé à New York, Richard Pollack est l’auteur de nombreux romans et documents. Il commence sa carrière journalistique comme reporter au début des années 60, puis comme rédacteur associé à Newsweek. Dans les années 70, Richard Pollak devient co-fondateur et éditeur du magazine mensuel MORE, revue critique des médias. Dans les années 80, il est rédacteur puis rédacteur en chef du Nation, le plus vieil hebdomadaire de gauche américain.
Encore maintenant, il en demeure le collaborateur ponctuel. Tout au long de ces années, Richard Pollak a écrit sur de nombreux sujets, de la politique à la musique, en passant par le sport et la presse. Il est l’auteur d’un livre, Bettelheim ou la
fabrication d’un mythe, qui a connu un grand succès aux Etats-Unis, qualifié de «dévastateur » par le New York Times, où le célèbre psychanalyste apparaît sous les traits d’un imposteur.
Directrice de recherche au CNRS, Joëlle Proust a étudié la psychologie et la philosophie.
Agrégée de Philosophie en 1969, elle a été successivement professeur de lycée à Marseille et assistante de Psychologie à l'Université d'Alger avant d'entrer au CNRS en 1976 en tant qu'attachée de recherche en Philosophie à l'Université de Provence.
Après des premiers travaux consacrés à la philosophie analytique, elle s’est orientée vers les aspects philosophiques et conceptuels de la psychopathologie, et la cognition animale. Elle est notamment l’auteur de Comment l'Esprit vient aux Bêtes (Gallimard, 1997) et de Les Animaux pensent-ils? (Bayard, 2003). Actuellement chercheur à l'Institut Jean-Nicod, elle prépare un ouvrage consacré à la conscience de l'agir qui tentera d'intégrer à la réflexion conceptuelle les données de la primatologie, des neurosciences, de la psychologie du développement et de la neuropsychologie.
Frédéric Rosenfeld est ancien assistant des Hôpitaux de Lyon. Titulaire d'un DEA en Neurosciences, ce jeune psychiatre s'est longtemps intéressé à la psychanalyse, avant de s'en éloigner pour se tourner vers les thérapies comportementales et
cognitives. Il est actuellement psychiatre libéral à la clinique psychiatrique « la Chavannerie » près de Lyon.
Sonu Shamdasani est historien de la médecine et des sciences, et chercheur au Wellcome Trust Centre for the History of Medicine au University College de Londres.
Il a travaillé au musée Freud à Londres. Il est éditeur chez Routledge, et l’auteur de nombreux ouvrages et articles sur l’histoire de la psychanalyse, notamment sur Carl Gustav Jung. Il a ainsi obtenu le Gradiva Price consacrant le meilleur travail
historique ou biographique pour C. G. Jung and the Founding of Analytical Psychology, en 1999. Il prépare actuellement un nouveau brûlot avec Mikkel Borch-Jacobsen, The Freud Report: An Inquiry into the History of Psychoanalysis.
Diplômé d’Harvard, Edward Shorter est historien de la médecine. Il enseigne à la Faculté de médecine de l’Université de Toronto. Il est l’auteur de nombreux ouvrages et articles, dont Naissance de la famille moderne (Seuil, 1977), Le corps des femmes (Seuil, 1984), et une monumentale Histoire de la psychiatrie : De l’ère de l’asile à l’ère du Prozac, parue en 1998 (non traduite en France).
Isabelle Stengers est philosophe et historienne des sciences, chargée de cours à l'Université Libre de Bruxelles. Elle est notamment connue pour les livres qu'elle a publiés avec Ilya PRIGOGINE (Prix Nobel de Chimie), La Nouvelle Alliance et Entre le Temps et l'éternité.
Frank Sulloway est historien des sciences à Berkeley, à l’Université de Californie.
Son livre Freud, biologiste de l'esprit : Au-delà de la Légende psychanalytique (1979) est une re--analyse radicale des origines et de la validité de la psychanalyse. Dans un livre plus récent, Les Enfants rebelle (Odile Jacob, 1999), il étudie la façon dont la dynamique familiale affecte le développement de la personnalité, y compris celui des génies créateurs, et souligne l'influence de l'ordre de naissance sur la personnalité et le comportement.
Docteur en psychologie et sexologue clinicien d’origine belge, Pascal de Sutter a étudié et travaillé dans le domaine de la sexologie d'abord en Belgique, puis 12 ans au Canada, dont 4 ans dans une communauté amérindienne du Nord du Québec. Il a également collaboré à diverses recherches en sexologie avec l'Université du Québec à Montréal. Aujourd'hui, il est chargé de cours à l'Institut d'Etudes de la Famille et de la Sexualité de la Faculté de Psychologie de l'Université de Louvain-La-Neuve. Il est le directeur académique du Certificat en Sexologie Clinique de l'Université Catholique de Louvain, le chef de service de l'Unité de sexologie fonctionnelle de l'hôpital de Waterloo et le Président du Centre Européen de Santé.
Pascal de Sutter donne actuellement des formations pour professionnels en sexologie clinique à Paris et il est régulièrement l'invité d'émissions radios ou télévisées en France, au Canada, en Belgique et aux Etats-Unis.
Spécialiste de Freud d’origine galloise, Peter Swales est un autodidacte inclassable: il rejoint, en 1971, une société d’édition qui rassemble les articles scientifiques de Freud sur la cocaïne, avant de devenir l’un des historiens les plus critiques de Freud.
Il a notamment contribué à l’ouverture des archives Freud. Il est connu pour ses écrits et conférences sur la vie et l’oeuvre de Sigmund Freud, Marilyn Monroe, William S. Burroughs et Shirley Mason (alias Sybil), il vit à New York et accompagne régulièrement à la scie musicale une interprète du répertoire de Jacques Brel.

Questions-réponses

Qui est Catherine Meyer ?
Ancienne élève de l’Ecole Normale Supérieure, elle est éditrice depuis quinze ans (Le Robert, Flammarion, Odile Jacob). Elevée dans la giron de la psychanalyse, elle a peu à peu découvert, en travaillant avec des auteurs issus de la psychologie scientifique, qu’il existait d’autre théories du psychisme, d’autres approches thérapeutiques. La lecture des historiens critiques de Freud l’a définitivement éloigné du freudisme.
Pourquoi un Livre Noir de la Psychanalyse ?
En France, les psychanalystes sont en position dominante à l’université, dans les médias et dans le monde culturel. Hier insurgés et de toutes les avant-gardes, les freudiens et les lacaniens sont devenus aujourd’hui des intellectuels sourcilleux et volontiers agressifs, défendant leur bastion avec dogmatisme. La sclérose de la réflexion est patente : refus de diffuser les travaux des historiens critiques de Freud, fermeture aux découvertes scientifiques dérangeantes et censure des travaux qui évaluent l’efficacité des psychothérapies (peu favorables à la psychanalyse)... D’où
l’idée de ce livre qui rassemble en un volume l’ensemble du dossier à charge contre le freudisme.
Comment ont été choisis les auteurs ?
Quatre auteurs ont joué un rôle décisif, donnant le ton de l’ouvrage : Mikkel Borch Jacobsen, philosophe et historien de la psychanalyse, Jean Cottraux, psychiatre, chercheur et enseignant, Didier Pleux , clinicien qui s’est frotté aux délinquants avant de s’intéresser à l’éducation des enfants, Jacques Van Rillaer, ancien psychanalyste, érudit passionné et critique de l’oeuvre de Freud. Les auteurs sont parfois des sommités mondiales comme Aaron Beck et Albert Ellis deux des grands noms de la psychologie, aussi lus que Freud à l’étranger, mais quasi inconnus en France. Historiens, épistémologues, psychiatres, ou patients, ils viennent de tous les horizons et ont choisi de s’exprimer dans un langage clair et pédagogique.
Qu’est-ce que le Livre noir de la psychanalyse apporte de neuf?
La partie historique comporte deux révélations totalement inédites et jamais publiées au monde concernant l’une des premières patientes et un des cas les plus célèbres de Freud. Les autres travaux des historiens critiques sont à 90% une découverte en France. En dehors quelques érudits qui lisent l’anglais, personne ne connaît les lamentables échecs de la thérapie de l’Homme aux loups ou l’histoire tragique d’Horace Frink. Les textes d’Israëls sur la cocaïne ou sur les élucubrations concernant l’homosexualité de Léonard de Vinci n’ont jamais été traduits en français, pas plus que Franck Cioffi ou Frederick Crews. Les découvertes synthétisées par Mikkel Borch-Jacobsen sur les fausses guérisons de Freud changeraient bien les choses si on les enseignait aux élèves de Terminale en classe de philo.
La dernière partie « Il y a une vie après Freud » dresse un panorama des différentes approches qui ont surgi en dehors de la pensée freudienne. Cette synthèse n’avait jamais été faite, depuis les neurosciences jusqu’à l’ethnopsychiatrie.
Pourquoi une somme de cette ampleur ?
La psychanalyse a envahi notre univers, à tel point que nous parlons tous une sorte de psychanalyse de cuisine : faire son deuil, une femme castratrice, tuer le père, etc. Il fallait frapper un grand coup et rassembler en un volume une somme d’information, de témoignages et de voix concordantes qui n’a pas d’équivalent à l’étranger.
Différentes approches se conjuguent : historique, philosophique, épistémologique, thérapeutique. Différentes nationalités se réunissent. L’objectif est de réveiller notre pays de sa torpeur psy.
La critique de la psychanalyse aux USA n’a-t-elle pas toujours été marquée à droite, voire à l’extrême-droite ?
Cette idée reçue est typiquement française, liée à la conjonction entre l’avènement de la psychanalyse en France et la génération de mai 1968. Mikkel Borch-Jacobsen vient de l’extrême-gauche non communiste. Frederik Crews, un des «Freud scholars » américains qui ont détruit la réputation du savant viennois, est un des grands intellectuels de gauche, collaborateur de la New York Review of books.
Richard Pollack, le biographe critique de Bruno Bettelheim, a été rédacteur en chef de The Nation, le plus vieil hebdomadaire de gauche aux États-unis, auquel il collabore encore. Les réfractaires à la psychanalyse sont des esprits libres, voire des libres penseurs, et non des membres de la droite conservatrice américaine.
Le Livre noir veut-il la fin de la psychanalyse ?
Le Livre noir appelle à la contestation du dogme. Il est une invitation à ouvrir les portes et les fenêtres, à accueillir des travaux des chercheurs du monde entier (dix nationalités représentées). En cela, c’est un livre d’espoir. Chacun pourra se faire son opinion, revisiter ce qui lui a été appris comme une vérité acquise. La psychanalyse peut continuer à exister bien sûr, mais elle ne peut plus scléroser ainsi la pensée, culpabiliser les parents et imposer une vision unique de la psyché humaine, alors que les approches d’aujourd’hui sont innombrables et stimulantes.

 

ÇáãæÖæÚ ÇáÃÕáí : Le livre noir de la psychanalyse     -||-     ÇáãÕÏÑ : ãæÞÚ Úáã ÇáäÝÓ ÇáãÚÑÝí     -||-     ÇáßÇÊÈ : ãÍãÏ áÈÑæÒí












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livre, noir, psychanalyse

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