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ROYAUME DU MAROC Université Sidi Mohamed Ben Abdellah Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Saïs Fès Filière d’Assistance Sociale Filière de Sociologie & Anthropologie Laboratory of Discourse, Creativity and Society: Perception and Implications Avec l’appui du Comité Mixte Interuniversitaire Maroco-Français Programme Volubilis Le CNRST Moroccan-American Commission for Educational and Cultural Exchange: Fulbright & L’institut de technologie Hôtelier et Touristique Atlas Fès En collaboration avec L’Ecole du Travail Social de l’Université de Moncton (Canada) Laboratoire d’Anthropologie et de Sociologie “Mémoire, Identité et Cognition sociale” Université de Nice-Sophia Antipolis Organisent à l’occasion de la cinquième année du lancement de l’INDH du 10 au 16 mai 2010, le deuxième Spring Institute International sous le thème Le travail social à l’épreuve des coopérations ouvertes et des coopérations fermées : Enjeu capital pour le développement humain Hommage au sociologue Pr. Abdesselam Ferrai Manifestation réalisée avec le concours du - Comité Mixte Interuniversitaire Franco-Marocain : Programme VOLUBILIS - Ministère de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique et du CNRST Présentation générale La coopération, fait social par excellence Les humains sont l’unique espèce où l’on peut observer des coopérations fortes, régulières, diverses, risquées étendues et parfois coûteuses entre individus sans relations de parenté . Les formes les plus complexes de la coopération sont rendues possibles par les aptitudes humaines au langage, Homo sapiens pouvant ainsi gérer de très larges réseaux de réciprocité . Cette idée n’est pas nouvelle. On la trouve chez Cabanis ou, encore, chez Darwin lorsque, dans The Descent of Man , il souligne les qualités sociales d’Homo sapiens, « qui l’ont conduit à apporter de l’aide à ses semblables et à en recevoir en retour ». Aussi n’est-il pas déraisonnable de voir dans la coopération le fait social par excellence : elle est une des conditions de l’émergence des « formes du partage », c’est-à-dire des manières collectives d’être, de faire, de penser, de sentir. C’est le don qui s’exprime ici comme condition du lien social Plus concrètement, dans le domaine de l’action sociale, la coopération comme forme de partage s’élucide ainsi : le sentiment d’impuissance et d’échec naît et se développe quand le travailleur social sent qu’il est confronté, seul, à des difficultés et des obstacles insurmontables. Il commence donc à sous-estimer ses compétences et ses moyens. La coopération ouverte qui s’illustre dans la mise en réseaux de plusieurs intervenants sociaux permet une synergie de compétences optimisant l’action du travailleur social et diminuant son sentiment d’isolement Notons bien, à ce propos, que L’INDH invite à une démarche territorialisée reposant sur le concept de synergie qui nécessite de mettre en cohérence les programmes sectoriels et les actions des collectivités locales Coopération fermée, coopération ouverte et les processus de prise de décision Le grand problème humain, selon Auguste Comte , est de « subordonner l’égoïsme à l’altruisme ». En fait, définir l’homme par sa nature égoïste est profondément réducteur. En effet, il est probablement impossible qu’un être humain ne s’intéresse qu’à soi, sans être en situation de coopérer à un moment ou à un autre de son existence, au moins avec son entourage immédiat . Cette coopération, toutefois, peut s’exprimer sous deux formes opposées : une coopération « de clocher » ou corporatiste, bornée au groupe d’appartenance (famille, « communauté », « ethnie », nation, etc.) et une coopération qui déborde les limites de ce groupe. On appellera la première forme « coopération fermée » et la seconde « coopération ouverte », en référence, bien évidemment, à la distinction bergsonienne puis poperienne entre sociétés fermées et sociétés ouvertes . Bien que les théories de Popper aient eu peu de répercussions sur les réflexions en travail social, nous espérons ici pouvoir relier ce cadre dialectique à une des préoccupations les plus prégnante pour cette discipline, la question du comment vivre ensemble Les sciences sociales, et notamment l’anthropologie du fait de sa tradition empirique qui l’amène à travailler au plus près des innombrables décisions que les individus sont amenés à prendre dans leur vie quotidienne, doivent se saisir de ces questions qui sont à longue portée théorique, mais aussi politique. Il s’agit de savoir, en définitive, si les stratégies identitaires prévaudront toujours inéluctablement sur les comportements coopératifs, confinant ceux-ci dans le registre de la fermeture, ou bien si les premières, dans un certain contexte décisionnel, peuvent devenir subalternes des secondes , ouvrant alors la voie à des sociétés toujours plus ouvertes Par ailleurs, dans le secteur du travail social, la problématique de la coopération fermée, de la coopération ouverte et du processus de prise de décision se justifie par le fait que le travailleur social, qui a pour enjeu de diminuer les effets négatifs de certaines problématiques d’ordre social, doit prendre des décisions concernant la situation des personnes administrées dans le cadre d’un ensemble de missions définies par l’institution qui l’emploie et qui peuvent aller dans le sens d’une coopération plus ou moins ouverte ou, si l’on veut, plus ou moins fermée (e.g. les limitations existant dans certains pays à l’aide sociale apportée aux non-nationaux : immigrés, sans-papiers, etc.) La coopération ouverte est un acte engagé qui vise, dans un premier temps, à comprendre de près les différentes composantes de la société, que ce soit en terme d’identité (autochtone, femmes, groupe religieux/ethnique…), en terme de groupe d’âge (enfance, vieillesse, etc.) ou en terme de condition de vulnérabilité (handicap, itinérance, analphabétisme, etc.). Ainsi, avant d’agir, l’acteur social tente d’interpréter les états mentaux, cognitifs et affectifs des individus qu’il côtoie, de connaître leurs attentes, de chercher la source de leurs problèmes. Par ailleurs, le profil de l’acteur social exige une flexibilité permettant le processus sociocognitif nommé « perspective taking » à savoir l’effort de compréhension de la manière dont autrui perçoit le monde qui l’entoure . Ce qui permet, selon le concept de l’INDH, une démarche d’efficacité et de proximité amorçant un processus de planification stratégique, basée sur un diagnostic rigoureux, une définition d'objectifs précis et l’expression des besoins par les populations concernées Dans ce sens, au lieu d’imposer des projets préétablis ou de donner des « conseils-recettes », le rôle du travailleur social est d’engager la population à trouver ses propres solutions, à monter ses propres projets, à devenir elle-même acteur de son propre développement humain (Self-initiative) . C’est, au final, un rôle de médiateur qui se doit de stimuler les formes de coopération ouverte, et ce quel que soit le type de population sur laquelle le travailleur social doit intervenir Nous attirons l’attention que l'INDH soutienne les actions fondées sur la participation des bénéficiaires, en encouragent les projets qui initient la population ciblée à être plus autonome, apte pour l’initiative individuelle. Si, du point de vue théorique, ce rôle semble évident, il pose plusieurs problèmes pratiques. Certes, le travailleur social doit être « ouvert et flexible », mais encore faut-il que les personnes avec lesquelles il intervient acceptent d’entrer en dialogue avec lui. Il s’agit donc pour lui d’établir un lien de confiance avec les personnes qui sont au cœur de ses interventions ; l’ouverture à la coopération se doit donc d’être réciproque. Cette ouverture n’est possible qu’à travers un processus de dialogue, basé, de part et d’autre, sur des ajustements qui sont indispensables à la réussite de l’interaction entre les différents partenaires 2. Appel à des études de cas On peut songer à la présentation de nombreuses études de cas et projets, par exemple dans le domaine du développement humain (INDH) et local (Barlett, 1980), du travail social, du traitement du handicap, de l’écologie, de la micro-économie, la précarité etc., qui pourraient être proposées aussi bien par des praticiens (e.g. travailleurs sociaux, acteurs du développement social) que par des théoriciens des sciences sociales (anthropologie, sociologie, économie). Ces cas permettront d’explorer comment les institutions étatiques et leurs acteurs peuvent s’ouvrir au dialogue, à travers différentes initiatives de coopération, mais aussi d’aborder la capacité et la volonté de certaines populations vulnérables à collaborer à ce dialogue Entitled Social work in the face of open cooperation and closed cooperation: theoretical issues and practical perspectives Rational of the Second International Spring Institute of Fès 1.Cooperation, a social truth for humans A consensus exists among scientists that cooperation, which consists of several people doing something together while having a common goal in mind is one of the traits that describes the identity of Homo sapiens. Seen in certain animals, for example capuchin monkeys or red colobus monkeys and monkeys of Diana , undoubtedly very ancient among hominiciens , this social fact has a particular form among humans. Endowed with a capability of cooperation immensely superior than other animals, human beings, notes John Searle , possess a natural ability to engage in cooperative behaviour. Children, as early as only a few months of age, are predisposed to mutual attention , which is a minimum form of sociality due to the fragility of the species, which then evolves towards more complex forms. Humans are the only species in which we can observe strong, regular, diverse, risky , vast and sometimes costly cooperation between individuals who aren’t related . The more complex forms of cooperation are made possible by humans’ language abilities, Homo sapiens being able to manage very large networks of reciprocity . This idea is not a new one. It is found through the works of Cabanis or even Darwin, where, in The Descent of Man , he underlines the social qualities of Homo sapiens, which have led them to help fellow man and to receive help in return. Is it not also reasonable to see cooperation as the greatest social truth for humans? It is one of the conditions of emergence of forms of sharing; that is, collective ways of being, of doing, of thinking, of feeling. It is the offering here, that is expressed as a condition of the social bond If, in an evolutionary perspective, cooperation can be presented as an enigma – wouldn’t the adaptive advantage of an individual be one of being egotistical or a free-rider, notably in a world of cooperative humans? - It is because another characteristic of Homo sapiens wasn’t sufficiently taken into account: its deeply cultural nature . At each moment of human existence, the intelligibility of the sensitive, the access to rationality, the explanation of what seems unexplainable – for example, the repetition of misfortune or contradictions impossible to overcome – are only made possible through sharing of practices, of information , of representations that will allow members of a group to get answers where man alone could not. Therefore, human cooperation derives from explanations inextricably evolutionary and cultural in nature A more concrete example of this, in the field of social action, is that cooperation as a form of sharing can be presented as follows: the feeling of powerlessness and failure appears and is further developed when the social worker feels that he is confronted, alone, to difficulties and obstacles that are insurmountable. He then begins to underestimate his capabilities and means to overcome them. Open cooperation, which can be seen in the networking of several social actors, allows a certain synergy of skills, optimizing social action from the social worker and reducing his feeling of isolation 2.Closed cooperation, open cooperation and decision-making The biggest human problem, according to Auguste Comte , is to subordinate selfishness to altruism. In fact, describing man by his egotistical nature is very reducing. It is probably impossible for a human being to be solely interested in himself, without cooperating at one moment or another of his existence, with at least his immediate surroundings . However, this cooperation can be made under two opposite forms: a corporatist cooperation, restricted towards a particular group (family, community, ethnic group, nation, etc.) and a cooperation that surpasses the limits of this group. We will call the first form “closed cooperation” and the second form “open cooperation”, with reference, of course, to the bergsonian and poperian distinction between closed and open societies Some may wonder how members of a group will choose one or other form of cooperation. These choices remain, to follow along the lines of Lévinas’ writings, in the universe of non intentional consciousness , and remain, in variable proportions, under the hold of a deliberative system and an emotional system , and appear in social environments in which other individuals influence directly or indirectly, individual decisions Social sciences, and anthropology in particular, because of its empirical tradition that leads it to work closely with an undetermined amount of decisions that individuals face in their daily lives, must understand these theoretical and political questions The question is whether we can determine if, with absolute certainty, identity strategies will inevitably prevail on cooperative behaviour, confining it to closeness, or if the identity strategies, in certain decision making, can become subordinate to cooperative behaviour, therefore paving the way to a more open society In the field of social work, the issues of closed cooperation, open cooperation and decision-making can be explained by the fact that the social worker, whose mandate is to reduce negative effects of certain social issues, must answer to a number of obligations defined by the institution with whom he is employed. Can we therefore consider this action as a form of open cooperation even if it is predefined by the institution in which it takes place? It is clear that open cooperation is a committed process that is interested in closely understanding the different aspects of society, whether it be in terms of identity (native, women, religious or ethnic group…), in terms of age (childhood, old age, etc.), or of being part of a vulnerable group (handicap, poverty, illiteracy, etc.) The social actor is therefore invited to observe, prior to action, the mental, emotional, and spiritual state of others; know their expectations; search the source of their problems. This having been said, the social actor’s profile demands flexibility in “perspective taking” in order to understand how others see the world around them In this view, instead of imposing predetermined projects or giving miracle advice, the social worker’s role is to encourage people to discover their own solutions, to mount their own projects, to develop self-initiative . It is finally, a role of mediator that must be performed by the social worker in order to encourage forms of open cooperation, regardless of the population being served If theoretically this role seems obvious, it raises many practical issues. Of course the social worker must be “open and flexible”, but this only works if the people with whom he is working are willing to dialog with him. Hence, the social worker must create a relationship of trust with the people with whom he is intervening; openness to cooperation must therefore be mutual. This openness can only be possible through a “perspective taking” process, dialogue which is based on a series of adjustments that are fundamental to the creation of a therapeutic alliance 3.Case study Many case studies can be presented, for example, in the field of regional development , of social work, of treatment of disabilities, of ecology, of micro-economy, of nutrition practices, of racial thinking, of religious practices , etc., which could just as well be suggested by practitioners (e.g. social workers, social development lobbyists), than by theorists of social sciences (anthropology, sociology, economy). These cases will allow for exploration on how government institutions and their employees can have an open dialogue, through different cooperative initiatives, and also address the capacity and willingness of certain vulnerable populations to collaborate to this dialogue Comité scientifique Pr. Brahim Akdim, (Doyen de la Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Saïs Fés, professeur d’enseignement supérieur), Président du comité scientifique Pr. Charles Gaucher (Professeur de travail social : Canada) Pr. Roger Smith (Professeur de travail social: Angleterre) Pr. Joël Candau (Professeur d’anthropologie : France) Pr. Khabbache Hicham (Professeur de sociologie cognitive: Saïs Fès) Pr. Mohamed Ababou (Professeur de sociologie des religions et de santé : Dhar Almhraz Fés) Pr. Charkaoui Mohamed (Professeur de sociologie: Saïs Fès) Comité D’organisation Pr. Charles Gaucher (Professeur de travail social : Canada) Pr. Khabbache Hicham (Professeur de sociologie cognitive: Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Saïs Fès) Pr. Louisa Boulbras (Directrice du Forum Diplomatique de L’université Sidi Mohamed Ben Abdellah) Pr. ouazzani Ibrahimi Elhoucine (Vice Doyen : Chargé de la Recherche Scientifique et de la Coopération : Faculté des Lettres et Des Sciences Humaines Sais Fés) Pr. Abdellah hallou, (Professeur de psychologie, CPR, Fès) Pr. Mohamed Dokkar, (Professeur de psychologie : Centre de formation des instituteurs, Fès) Pr. Abdelmajid Makni, (Coordinateur de l'agence de développement social, région Fès) Pr. Daide Hassane (Professeur de géographie humaine) Pr. Abdelhamid Berdai (Professeur d'informatique) M. Jebbar Abdelhak (Doctorant en anthropologie des religions; Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Saïs Fès) Madame Najah Mahmi (Doctorante en anthropologie des religions; Saïs Fès) M. Jalil Serghini (Directeur de maison des jeunes) Mme Stéphanie Tardif (Organisatrice communautaire : Canada) Mohamed Atiche (Ingénieur de programmation, Président de l’association AMJD) Etudiants d’assistance sociale Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Sais Fès Etudiants de L’école du travail social, Université Moncton Canada Programme Durant le Spring Institute une traduction simultanée arabe - anglais et français – anglais sera assurée par Pr. ouazzani Ibrahimi Elhoucine, Pr Charles Gaucher, M. Jebbar Abdelhak, Madame Najah Mahmi. Lundi 10 Mai 2010 Accueil des invités Mardi 11 Mai 2010 9h – 11h Enregistrement des étudiants aux ateliers et aux séminaires du spring institute: Lieu : Filière de sociologie et anthropologie de l’Université Sidi Mohamed Ben Abdellah. 15h – 16h30 Séminaire 1 «Experts, intellectuals, and the management of globalization» Pr. Dominic Boyer, (Department of Anthropology Rice Université, USA). Modérateur Pr Joël Candau (Laboratoire Mémoire, Identité et Cognition Sociale, Université de Nice-Sophia Antipolis), Commentateur, Pr. Charles Gaucher, (École de travail social, Université de Moncton, Canada) 16.30-18. Séminaire 2 «La dimension psychologique de la communication et la relation entraide-discordance» Pr. Meslem Mohamed, Université Oran, Algérie. Modérateur (Pr. Abdelkarim Lknabi, Filière d’assistance sociale, Faculté des Lettres et des Sciences Humains Sais Fès), commentateur (Pr. Lachehebe Mohamed, Filière de sociologie et d’anthropologie, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Sais Fès) Mercredi 12 Mai 2010 9 h – 10 h 30, Séminaire 3 « Young People, Crime and Justice », Pr Roger Smith, (De Montfort University Leicester, Angleterre), Modérateur, Pr, Abdenasser Essbai, (Filière d’éducateur spécialisé, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Dhar Al Mahraz, Fès), Commentateur, Pr. Ahmed Dokkar, (Centre de formation des instituteurs, Fés) 10 h 30 – 11 h 30, meeting with Pr. Haluk Soydan demonstration the “Evidence-based Clearinghouses in Social Work” by using internet (Director, Hamovitch Center for Science in the Human Services, University of Southern California, USA), Modérateur Roger Smith, (De Montfort University Leicester, Angleterre), Commentateur, Jalil Serghini (Directeur de la maison des jeunes) 11h – 12h Présentation des affiches et des posters des étudiants, Salle des conférences : Faculté des Lettres et des Sciences Humaines Sais Fés Porte ouverte du spring Institute Séance d’ouverture A la Présidence de l’université 15h – 16h Allocution du Président de l’université Sidi Mohammed Ben Abdellah Allocution de M. Le Wali de la Région Fès-Boulemane Allocution de Mme Nadira El Guermai : gouverneur, coordinatrice de l'INDH à l'administration centrale du ministère de l'Intérieur Allocution du Doyen de la faculté des lettres et des sciences humaines Saïs Fès Allocution du comité d’organisation Allocution de l’invité d’honneur du spring institute le professeur Abdesselam Ferrai (Département de sociologie, Faculté des lettres et des sciences humaines Dhar Al Mahraz Fés) Traduction Arabe Anglais Assurée Pr. ouazzani Ibrahimi Elhoucine (Vice Doyen: Chargé de la Recherche Scientifique et de la Coopération : Faculté des Lettres et Des Sciences Humaines Sais Fés) Première séance Cooperation, Competition and Mind Reading Modérateur Pr. Lhabib Maamri (Département de sociologie, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Dhar Al Mahraz) Commentateur Pr. Abdesselam Ferrai (Département de sociologie, Faculté des lettres et des Sciences Humaines, Dhar Al Mahraz) 16h – 16h20 "Professionalism between Cooperation and Competition" Dominic Boyer (Department of Anthropology Rice University, USA) 16h20 – 16h40 " Formes ouvertes ou fermées de la coopération et critères sensoriels de l’identité collective" Pr Joël Candau (Laboratoire Mémoire, Identité et Cognition Sociale, Université de Nice-Sophia Antipolis) 16h40 – 17h "What does mind reader mean in open cooperation context?" Pr. Khabbache Hicham (Filière d’assistance sociale, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Sais Fès) 17h – 17h20 "Intervenir en contexte de coopération fermée: quels enjeux pour les travailleurs sociaux œuvrant avec les Sourds?" Pr. Charles Gaucher, (École de travail social, Université de Moncton, Canada) 17h20 – 18h "Aide au développement et ingénierie de formation en travail social : un espace d’ajustement interculturel France/Afrique?" Pr. Ahmed Lemligui, (l’IRTS de Bretagne, & université Rennes 2, France) 18h – 18h30 Discussion Dés 18h30 Cocktail en l'honneur du Pr. Abdesselam Ferrai à la présidence de l’université. Signature par l’occasion d’une convention de partenariat avec l’université de Moncton (Canada) Jeudi 13 Mai 2010 Deuxième Séance : Coopération et question d’identité (genre, Enfant, groupes marginalisés) Modérateur Pr. Hassane Daide (Département de géographie, Faculté des Lettres et des Sciences Humaines, Sais Fès) Commentateur Pr.Abdelmadjid Makni, (Coordinateur de l'Agence de Développement Social, région Fès-Boulman) 9h – 9h20 "Change from the Margins of the Civic" Pr Natalie Bolzan (Social Work and Community Welfare, School of Social Sciences, University of Western Sydney, NSW) 9h20 – 9h40 “Sense of community in migration” Pr. Isidro Maya Jariego (Laboratorio de Redes Personales y Comunidades, Universidad de Sevilla, Espagne) 9h40 – 10h “Childhood, Culture and Social Work” Pr Roger Smith, (De Montfort University Leicester, Angleterre) 10h – 10h20 “Transnational Activism and the Politics of Cooperation and Co-optation" Pr Cymene Howe (Department of Anthropology Rice University, USA) 10h20 – 10h40 Discussion Troisième séance : Travail social; dispensation et évaluation des services Modérateur Pr. Saida Benkiran (Filière d’Assistance Sociale, Sais Fès) Commentateur Pr. Aisam Jadid, (Filière d’Assistance Sociale, Sais Fès) 10 h40 – 11h “Evidence-based Clearinghouses in Social Work” Pr. Haluk Soydan (Director, Hamovitch Center for Science in the Human Services, University of Southern California, USA) 11h – 11h20 “ La coopération en démarche continue d’amélioration de la qualité dans un service de prévention spécialisée “ Julien Tardif (Laboratoire Mémoire, Identité et Cognition Sociale, Université de Nice-Sophia Antipolis) & Francis Milliasseau (Directeur du service de prévention spécialisée de l’ADSEA basé dans les villes de Nice et Grasse) 11h20 – 11h40 “ Socialisation et Internats scolaires au Maroc“ Foubar Mohamed (Filière de sociologie, Faculté des Lettres et Des Sciences Humaines Sais Fès) 11h40 – 12h Discussion Troisième Séance : Rituelle, comportements prosociaux, croyances religieuses et question de coopération ouverte Modérateur : Pr. Fatima Bouksakes (Filiére de sociologie, Sais Fès) Commentateur Pr. Abdallah Halou (CPR, Fés) 14h30 – 14h50 "L'approche générationnelle du religieux au Maroc: apports et limites" Pr. Mohamed Ababou (Département de sociologie, Dhar Almahraz, Fès) 14h50 – 15h10 "The legitimacy of a religious state or government: explanatory schemas implemented by partisans of religious movements" Abdelhak Jebbar (Filière d’Assistance Sociale, Sais Fés) 15h10 – 15h30 "Le style rituel ou comment construire un sentiment d'appartenance à partir de critères esthétiques" Pr. Arnaud Halloy (Laboratoire Mémoire, Identité et Cognition Sociale, Université de Nice-Sophia Antipolis) 15h30 – 15h50 "Knowing ‘the other’ and the protocentric attitudes in religious movements in Morocco: a sociocognitive approach" Najah Mahmi (Filière d’Assistance Sociale, Sais Fés) 15h50 – 16h20 "Acculturation of host individuals" Pr. Isidro Maya Jariego (Laboratorio de Redes Personales y Comunidades, Universidad de Sevilla, Espagne) 16h20 – 16h40 Discussion 16h40 – 17h30 Clôture du Spring Institute 17h45 – 18h15 Réunion du comité d’organisation Synthèses et évaluation du Spring Institute Projets de coopération Vendredi 14 Mai 2009 Circuit touristique dès 9 h du matin (Fès, Mekhnès, Volubilis, Zerhoun) Samedi 15 Mai 2009 Dès 9 h Visite des monuments de Fès Al Médina Pour télécharger le fichier:
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Le travail social à l’épreuve des coopérations ouvertes et des coopérations fermées : Enjeu capital pour le développement humain
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